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ISABELLE, Joaillière contemporaine et joyeuse exploratrice du monde…

Mes premiers échanges avec Isabelle Géréec ne prédisaient pas une collaboration pour l’écriture de son histoire. Elle m’avait contactée mi-juillet à la suite de la publication de mon article sur son amie Lucie Richard. Isabelle me demandait de corriger son nom mal orthographié. Ces échanges ont débouché deux mois plus tard, le 20 septembre 2019, sur une visite de sa nouvelle boutique-atelier à Evian-les-Bains.

Isabelle dans sa boutique-atelier d'Evian-les-Bains. Crédit photo : Isabelle Gereec.


Lorsqu’Isabelle m’a sollicitée, j’ai tout de suite dit oui, sans hésiter. C’est seulement quelques semaines plus tard, après m’être renseignée sur la localisation de son atelier, que je me suis rendue compte que ce n’était pas la porte à côté. Ayant vécu à Genève trois années, j’étais tout de même ravie de retourner visiter cette région paisible, loin de l’effervescence parisienne. J’ai donc organisé un long week-end entre Evian-les-Bains que je connaissais déjà, Saint-Jorioz et Annecy afin de mixer rencontre artistique et escapade romantique.



*** SE FORMER POUR DÉFINIR SON IDENTITÉ ***

Isabelle a obtenu son Diplôme des Métiers d’Art en tournage sur bronze en 2009 après trois années de formation. Elle a travaillé un an en tant que monteuse en bronze pour la fabrication d’objets d’art et de mobilier pour le designer Hervé Van Der Straeten.


L’École Boulle est le point de départ de ta carrière. D’où vient ton attrait pour l’art ?

Mes premiers pas en arts plastiques étaient en classe de CE1. J’étais plus attirée par l’objet, par le 3D (grillage, plâtre, …) que le 2D. Dès la 3ème, j’envisageais de devenir styliste/modéliste. Puis au lycée, mon professeur d’arts plastiques m’a conseillé les grandes écoles françaises d’arts et d’industries graphiques comme Estienne et Boulle. Comme j’étais bonne élève, mes parents m’ont encouragée à finir mes études générales jusqu’au Bac afin d’être sûre de mon choix d’orientation en métiers d’art. Je suis donc entrée à l’école Boulle en mise à niveau métiers d’art après l’obtention de mon BAC S.


A l’école Boulle, comme il n’y avait plus de place en bijouterie, j’ai décidé de suivre la formation en tournage sur bronze. J’en suis aujourd’hui contente car mon professeur de tournage était exceptionnel. Le fait d’avoir suivi une autre formation que la bijouterie m’offre aussi plus de compétences et m’ouvre plus de perspectives.



L’École Boulle est une référence dans la formation aux métiers d’art. Que gardes-tu de ces trois années dans cet établissement ? Qu’est-ce qui t’a le plus marqué ? Les enseignements que tu y as appris te servent-ils encore aujourd’hui dans ton métier de joaillière ?

La méthodologie de l’École Boulle est complète. J’y ai appris la gestion de projet mêlant aussi bien l’aspect technique que le marketing et la création. Je réutilise certaines techniques du tournage sur bronze dans la bijouterie en clin d’œil à cette période de mon apprentissage. L’école m’a permis d’enrichir mon réseau et la vie parisienne m’a beaucoup apporté au niveau culturel.


C’est par exemple grâce aux cours en graphisme suivis pendant la formation que j’ai pu créer mon logo actuel de manière autonome.


Pour en savoir plus sur cette institution dans le domaine des métiers d’art, de l’architecture intérieure et du design, rendez-vous ici.



Tu as ensuite choisi de te tourner vers l’international et vers une spécialisation dans le bijou. Pourquoi le bijou et la joaillerie ?

Plus jeune, j’aimais fabriquer des bijoux en perles de rocaille. Après ma formation à l’école Boulle, j’ai été admise à la Haute École de Joaillerie du Louvre mais je n’ai pas pu l’intégrer faute d’avoir trouvé une entreprise pour mettre en pratique les enseignements de la formation.


J’ai donc travaillé dans le mobilier d’art mais c’était trop lourd pour moi, difficile à manipuler, avec une liberté de création limitée. Il y’avait aussi un souci d’échelle. J’aime le fait de voir plus vite évoluer l’objet lorsque je travaille sur de petits volumes. Même si j’ai quitté cet univers, j’ai la chance d’avoir un compagnon luthier avec qui je peux parfois créer du mobilier pour nos besoins personnels.


Après ma formation, j’avais besoin de quitter Paris pour me sentir plus libre dans ma création. Je voulais aussi apprendre l’anglais mais les écoles à l’étranger étaient trop chères pour moi alors j’ai envoyé des dossiers à plusieurs structures et me suis laissée porter.



Lorsqu’on travaille essentiellement avec des matériaux nobles comme l’or et l’argent 925, comment se déroulent les essais de création, le travail de recherche ? Il y’a forcément des enjeux financiers non ? Des substituts peuvent-ils donner le même rendu et permettre d’avoir une idée précise de la réalisation sur les matériaux plus coûteux ?

Il est possible de refondre la pièce. Parfois, pour des commandes sur-mesure en or, je réalise d’abord les prototypes en argent.


Pour moi, le terme « joaillerie » est plus en rapport avec la méthode, la manière de travailler et pas seulement les matériaux utilisés.



Crédit photo : Isabelle Gereec.


Le détournement et l’utilisation de matières premières insolites (câbles, boîtes de conserve, papier, sel, …) est très présent dans ton travail. Est-ce lié aussi à une démarche environnementale, à un engagement pour la planète ? Ou est-ce uniquement pour les revaloriser et les associer à des matériaux précieux dans un esprit purement créatif ?

Je ne créée pas dans l’idée de faire passer un message mais la préservation de l’environnement et la création éthique font partie de mes préoccupations notamment dans mes recherches de fournisseurs et de matières premières. Utiliser des matières inattendues est pour moi une manière d’innover artistiquement. C’est comme les collaborations que je multiplie afin de mêler différentes techniques.





*** ENTREPRENDRE ICI & AILLEURS ***

L’envie d’explorer d’autres lieux et de découvrir des cultures différentes a conduit Isabelle au Québec en 2010. Dans cette ville de la province canadienne, elle s’est perfectionnée au métier qu’elle exerce aujourd’hui en passant par l’École de Joaillerie de Québec (2010 à 2013) avant de démarrer son aventure entrepreneuriale. Elle y a remporté plusieurs prix et récompenses dont celui du mérite étudiant (toutes disciplines des métiers d’art confondus).


Tu en es à ta deuxième entreprise. La première, créée au Canada, s’appelait « Zab-L ». Pourrais-tu nous en dire un peu plus sur cette activité ? Était-ce aussi un atelier-boutique ?

Oui, j’ai fermé « Zab-L » au Québec pour ouvrir mon entreprise éponyme à mon retour en France. J’ai choisi d’utiliser mon nom car j’ai créé plusieurs pièces d’exception que je n’imaginais pas présenter sous une autre appellation.


Créer des pièces uniques et étonnantes est ce que j’aime par-dessus tout mais c’est très dur d’en vivre. J’espère vraiment trouver des opportunités de ventes pour ce type de créations exclusives.

Pendentif "Pop-Up" inspiré de l'œuvre du sculpteur Brancusi. Argent 925 / Laiton / Papier / Amarante. Crédit photo : Michel Gauvin.

Bracelet Anita : Réflexion sur le trouble bipolaire. Expression d'une folie, d'une autre réalité, d'une perception. Argent 925 / Cuivre / London topaze bleue / Médicaments / Résine. Crédit photo : Michel Gauvin.



En 2015, après 5 années d’expatriation, tu décides de rentrer en France. Pourquoi ? Un besoin de retour aux sources ? Que gardes-tu de ton expérience canadienne ?

La première année au Canada a été très difficile pour moi mais après trois années de formation, je ne voulais plus partir. J’avais le choix entre commencer des démarches pour des autorisations de séjour permanentes et rentrer mais j’ai malgré tout décidé de revenir en France car je me suis rendue compte qu’avec la distance, beaucoup de moments précieux en famille m’échappaient.



Ta magnifique boutique-atelier est ouverte depuis juillet et idéalement située en plein centre d’Evian-les-Bains. C’était important pour toi d’être ici et d’avoir ton propre espace d’exposition ?

Je suis originaire de Bretagne. Je me consacre à 100% à mon entreprise depuis le mois de juillet. Avant l’ouverture de la boutique, je n’étais disponible qu’à mi-temps. J’ai laissé quelques pièces en dépôt-vente pendant des années mais c’était insuffisant pour développer mon activité. En plus de cela, je n’avais pas assez de visibilité chez ces revendeurs.





Qu’est-ce que ça fait d’avoir sa propre boutique ? Tous les créateurs n’ont pas cette chance. Comment as-tu fait pour t’installer ici ? Qu’est-ce qui a été le plus difficile avant l’ouverture ? Et depuis ? Comment se passent les premiers mois ? Quels sont tes projets ?

Lorsque je suis partie du Québec, je me suis d’abord installée en Bretagne, puis en Suisse et maintenant ici, depuis moins d’un an car mon conjoint travaille à Lausanne. Je veux me donner une vraie chance en me stabilisant ici.


J’ai compris que lorsqu’on est auto-entrepreneur, il faut tout gérer seul et à temps plein pour que ça fonctionne. Il faut déjà être visible dans son environnement pour espérer que son site internet soit visible. C’est pour cela que j’ai choisi la boutique-atelier. Je verrai comment ça évolue. Pour l’instant j’aime bien. Il fait bon vivre ici.

Comment fait-on pour se créer un réseau et une clientèle lorsqu’on débarque dans un nouvel environnement ? Tu n’as pas eu peur de t’installer dans cette petite ville par rapport à ta précédente expérience de vie dans une grande ville comme Paris, haut-lieu d’inspiration, de rencontres et d’opportunités pour les artistes ?

Il y’a peut-être plus d’opportunités à Paris mais aussi plus d’offres donc on peut être très vite noyé. Ici, la clientèle est intéressante. Ce sont des frontaliers et des Suisses avec un bon niveau de vie. Il y’a peu de boutiques de créateurs à Evian, et pas d’ateliers-boutiques non plus.


Je n’ai pas réalisé d’étude de marché avant de m’installer. On essaye. Quand on se pose trop de questions, il y’a toujours trop de contraintes. Il faut y aller et essayer de trouver des solutions.

Je sais que je peux compter sur mon conjoint, ma famille et mes amis. J’ai un bon réseau de proches qui n’hésitent pas à se déplacer de Bretagne, Charente et Paris quand il le faut. Je les ai par exemple sollicités pour les travaux de la boutique. J’ai aussi la chance de bénéficier d’un bon voisinage.


Avoir ma boutique était mon premier rêve. La garder est le deuxième !

Je suis active. Je donne des cours une fois par semaine à la Maison des Jeunes et de la Culture. J’ai aussi parfois des commandes personnalisées qui sont l’occasion de faire des rencontres. Il y’a par exemple un couple qui est venu fabriquer ses alliances avec moi.



Entre 2015 et 2019, tu as participé à de nombreux salons et expositions dans différents pays comme le Canada, la Roumanie, les Pays-Bas, l’Espagne, la Belgique, l’Italie, la Suisse. Comment as-tu fait pour être présente sur tous ces évènements ? Ne sont-ils pas trop coûteux ? Qu’apportent-ils à ton entreprise ?

C’est très cher. Les salons pour lesquels je suis rentrée dans mes frais se comptent sur deux doigts !

J’aime voyager donc le travail est aussi une excuse pour parcourir le monde. Lorsque je suis rentrée du Canada, je ne connaissais personne. J’ai participé à plusieurs salons aussi pour l’image, le réseau et la reconnaissance, pour nouer des contacts et trouver des potentielles collaborations.


J’ai longtemps dû travailler comme salariée pour exercer ma passion. Comme mes clients, je n’ai pas toujours le budget pour acheter mes propres créations. C’est du travail, du temps et des charges qu’il faut que je prenne en compte pour fixer mes prix de vente afin d’en vivre.


Au Québec, le plus dur pour moi était d’éduquer le client à la valeur de la création et des métiers d’art.




*** FEMME, ARTISANE & ARTISTE ***

Isabelle est une personne qui a le contact facile et qui vous met tout de suite à l’aise. Quelques minutes après notre rencontre, nous étions totalement en phase. Sur la terrasse du café voisin de sa boutique-atelier, nous avons passé deux heures d’échanges conviviaux comme si nous nous connaissions déjà. Ce sont les yeux rieurs de nos proches assis un peu plus loin et de certains passants qui nous ont fait prendre conscience à plusieurs reprises que nos éclats de rires et notre bonne humeur dépassaient le périmètre de l’interview. J’ai adoré ce moment.


Te considères-tu à la fois comme une artisane et une artiste ?

Pour moi je suis artisane et artiste, selon les projets que je réalise, mais je trouve qu’il est compliqué de le dire en France. Il y’a trop de préjugés derrière ces étiquettes alors qu’à la base il s’agit juste d’un titre, d’une fonction. Il y’a un côté trop élitiste derrière ça qui complique tout.

J’aimerais développer mon profil d’artiste. C’est aussi la raison pour laquelle j’ai choisi mon nom pour ma boutique au lieu d’un nom de marque plus impersonnel. J’ai voulu m’inscrire à la Maison des Artistes lorsque je suis revenue en France mais l’accès à ce titre m’a été refusé. Pour cette association, le bijou relève de l’artisanat et non de l’art. La place laissée à la joaillerie contemporaine est donc très limitée.



Quels sont tes matériaux de prédilection et comment définis-tu ton style ?

J’utilise principalement l’or ou l’argent, parfois accompagné de pierres brutes ou taillées. Pour apporter une touche contemporaine à mes bijoux, j’aime y juxtaposer des matériaux inusités en joaillerie tel que le papier, le balsa, la résine, une boite de conserve,… Je joue avec les lignes et les formes, abstraites, ainsi que les contrastes pour créer mon propre vocabulaire esthétique. Je puise mon inspiration dans mon vécu personnel, mes voyages et mes interactions avec d’autres personnes.


Collection Eclat et Dispersion : Collier, broche et boucles d'oreilles en argent, laiton oxydé, dessins à l'encre sur papier (Vianney Clausse) et résine. Crédit photo : Isabelle Gereec.



Quels sont tes challenges ? Qu’est-ce qui manque le plus aux artistes ? Qu’est-ce qui selon toi est le plus important pour un artiste ?

Concernant mes challenges quotidiens, c’est d’abord de faire marcher mon entreprise pour vivre de mon métier, de ma passion. Au niveau créatif, c’est de trouver le temps de gérer la création et les collaborations.


On n’est pas vraiment aidés. Il m’a fallu attendre six mois après mon retour du Québec pour avoir le droit d’exercer. L’administratif est compliqué par exemple avec le bureau des garanties en charge du contrôle et de la marque des ouvrages en métaux précieux avant leur mise en vente.


Il faut sans cesse se battre pour exercer sa passion qui ne nous permet pas toujours de vivre. Selon moi, le plus important pour un artiste en début d’activité est de garder espoir et de ne pas abandonner.

Tu as réalisé une collaboration nommée A40 avec l’artiste canadienne d’origine franco-suisse Ilana Pichon en 2015. Envisages-tu d’en faire d’autres avec des artistes ou des institutions ? En quoi ce travail collectif est-il intéressant ?

Oui. Ilana a fait des dessins que j’ai intégrés à mes bijoux.


A40 c’est une collecte d’images sur l’autoroute 40 qui relie Montréal à Québec. C’est une volonté de collaborer, de trouver un espace de création et un vocabulaire commun. Ayant chacune parcouru ce trajet un nombre incalculable de fois à cette époque, c’est devenu notre canevas. Un univers plat, une longue parenthèse entre deux instants, deux villes : ce non-lieu serait notre fil conducteur.


Nous avons conjointement créé les designs des bijoux ainsi que les formes et couleurs. Chacune apportant son expertise, la série A40 est née. Ce sont donc 100 clichés format polaroïd sérigraphiés ainsi que 10 tableaux de bois sérigraphiés avec des pièces uniques portables qui forment la collection. Il existe également une série de bagues, colliers et boucles d’oreilles qui sont vendus seuls. Les motifs créés ont été construits avec des éléments réels provenant de l’in situ.


Eté 2015, A40, Projet réalisé en collaboration avec l’artiste Ilana Pichon. Série d’œuvres en arts imprimés et bijoux contemporains. Matières utilisées : laiton, contreplaqué, balsa sérigraphié, vinyle sérigraphié, powdercoating. Crédit photo : Isabelle Gereec.


J’ai tout une liste d’artistes avec lesquels j’aimerais travailler dont Lucie Richard que tu connais ! Pour le vernissage, j’ai proposé à une amie céramiste d’exposer des pièces dans mon atelier. Je l’ai rencontrée pendant mon expatriation et la considère aujourd’hui comme ma sœur québécoise.



Trois mots pour définir Isabelle Géréec la femme et l’artiste ?

CURIEUSE : Je suis créative et ouverte aux autres. J’ai toujours de nouveaux projets, de nouvelles idées.

SOURIANTE : On me dit souvent que j’ai la joie de vivre.

INDÉPENDANTE : Moins il y’a de cadre et mieux je me sens. Je n’aime pas trop qu’on me mette des bordures. Je suis aussi autonome et proactive.


Isabelle Gereec

Demain est un grand jour. Le premier vernissage à la boutique, avec la participation d’autres artistes locaux et étrangers. Comment te sens-tu ? Comment as-tu déniché d’autres pépites pour réaliser cet évènement collectif ?

Comme tu peux le voir dans la boutique, il y’aura de la peinture, de la céramique, de la gravure et de la sculpture. Certains artistes sont des contacts de l’école Boulle, d’autres des connaissances ou des proches. Il y’a par exemple des tableaux de mon voisin qui est artiste peintre.


J’adore partager et faire connaître d’autres créateurs.



Quel sera le programme de la journée ? As-tu réussi à bien communiquer sur l’évènement pour le faire connaître au plus grand nombre ? C’est un hasard qu’il tombe le week-end des Journées Européennes du Patrimoine !

Oui, c’est totalement un hasard.


Pas de planning précis. Il y’aura déjà beaucoup de membres de ma famille et des amis qui ont fait le déplacement pour vivre ce moment avec moi.


J’ai fait de la publicité sur France Bleu, communiqué sur les réseaux sociaux et les journaux locaux. J’ai aussi envoyé des mails aux grandes entreprises du coin. Avec les autres commerçants, on essaie aussi de s’entraider et de relayer les actualités des uns et des autres.



Un dernier message au monde ? Aux artistes comme toi ? Aux femmes ? A la société ? Aux amateurs d’art et acheteurs potentiels ? À toi de choisir !

Ce serait vraiment bien que le clivage art/artisanat cesse, qu’on arrête de créer des barrières et qu’on partage tout simplement.




LE MOT DE LA RÉDACTION


Qu'avez-vous pensé de l'histoire d'Isabelle ? Laissez-moi un commentaire afin que je puisse mieux cerner vos besoins, vos envies et ainsi orienter ma ligne éditoriale en fonction de ce qui vous intéresse sur la vie des artistes et artisans du monde.


Pour suivre mes rencontres artistiques et artisanales de plus près, rendez-vous sur le compte Instagram : www.instagram.com/worldmadestories.




Avec tout mon cœur,

Vanessa Lokossou


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